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Pour débuter les festivités, présentation est faite de Mécanique instable, visible au théâtre du 27 janvier au 8 février 2015. Son jeune auteur et metteur en scène donne une mise en bouche aux spectateurs orléanais. « C’est une pièce sur le monde du travail d’une drôlerie irrésistible, racontant les travers de notre société, révèle Yann Reuzeau. Le rire est toujours là et les acteurs présents sur le plateau sont époustouflants ». A bon entendeur…

 

Cap ensuite sur un spectacle qui devrait créer l’événement, La Vénus au phacochère (24 au 29 mars 2015), porté par la divine et délicieuse Alexandra Lamy qui récolte une salve d’applaudissement lors de son entrée sur le plateau orléanais. « C’est un vrai défi que d’incarner ce personnage, raconte la comédienne, car j’ai su que j’allais le jouer six semaines avant la première ! » Et pas de doute ce rôle de muse de la Belle-Epoque, amie des peintres Toulouse-Lautrec et Renoir, des écrivains Proust et Mallarmé et des musiciens, lui va comme un gant. Pour ajouter un peu de piquant, la comédienne incarne tous les autres personnages de ce tourbillon des nuits parisiennes. « Cela me fait un plus gros cachet », plaisante-t-elle avant de parler de son amour du public. « Je suis très excitée de faire du théâtre, de travailler sans filet. Au cinéma, on tourne dans son coin, alors qu’au théâtre, on est en contact direct avec le public. On sent quand il doute, quand il est bousculé, ému, touché. Ce retour direct nous nourrit. C’est pour cela que je fais ce métier ! »

Puis, coup de projecteur sur La Framboise frivole, kaléidoscope multicolore vu aux Bouffes parisiens, et présenté à Orléans du 2 au 13 juin 2015. Un spectacle annoncé comme improbable et hilarant, mettant en scène un clown blanc, chanteur et homme à tout faire et un pianiste souffre-douleur.

La rencontre se poursuit avec un ami du Cado, le sympathique Yves Pignot. Il sera dans la cité johannique du 4 au 19 décembre, avec Angèle. Une pièce de Marcel Pagnol, d’après le roman de Jean Giono. Passé de la comédie à la mise en scène, Yves Pignot annonce « un hymne à la vie et à l’amour ». Chacun se souvient du classique du cinéma, avec un Saturnin incarné par Fernandel. Et de la douce Angèle qui quitte un jour sa famille sans avertir personne pour suivre un don juan. Celui-ci s'avère être un proxénète et prostitue la jeune innocente. Quelques mois plus tard, elle revient à la maison avec un enfant... Dans cette version théâtrale, une troupe de comédiens investis et passionnés, avec un patriarche personnifié par le charismatique Patrick Préjean, entraîne le spectateur dans une histoire à la fois belle et triste, emplie d’humanité. 

 

Changement de registre avec Pierre Richard III, pour faire rire aux larmes les Orléanais, du 10 au 29 mars 2015. Qui de mieux pour parler de ces mémoires truculentes que l’éternel grand blond avec une chaussure noire, Pierre Richard himself. « C’est mon troisième spectacle, sourit-il. J’y raconte mes anecdotes de tournage, mes souvenirs de tournées et mes rencontres avec des acteurs et des réalisateurs comme Bernard Blier, Jean Carmet, Yves Robert… Vous vous souvenez de la robe dos nu de Mireille dans le film Le grand blond… ? Et ce que je raconte sur Gérard Depardieu, vous vous dites que c’est invraisemblable, et bien non c’est totalement vrai » Rires dans la salle. Le spectacle a déjà séduit le festival d’Avignon, touché en plein cœur par cet acteur à la fois poète et sensible, qui en racontant son métier avec drôlerie finit toujours par émouvoir les spectateurs. « Je m’amuse comme un fou », confie Pierre Richard. Une chance de toucher du doigt cette « nostalgie souriante » à Orléans.

 

Final en apothéose avec la venue de l’équipe de La Tempête. Une pièce de Shakespeare qui va ouvrir le bal orléanais, du 26 septembre au 12 octobre 2014. Pour une création 100% Cado. A la mise en scène, le nouveau maître de cérémonie du Cado, qui après « Le Diable rouge » et « La Mouette » s’attaque à un morceau d’anthologie de Shakespeare. Il a choisi un casting d’exception pour sublimer le chef-d’œuvre du génie anglais : « Prospero le magicien ne pouvait être incarné que par Claude Rich. J’ai besoin de lui car c’est quelqu’un qui me rend plus fort et qui me réapprend le théâtre. Son éternelle jeunesse, sa capacité à nous faire rêver vont vous étonner ». Et l’assemblée de frissonner quand Claude Rich entre enfin en scène pour parler de ce nouveau défi. « J’avais dit que j’arrêtais mais bon je ne peux pas dire non à Christophe Lidon, je pense qu’il y aura un après Prospero », sourit avec espièglerie l’éternel jeune premier. Le public est conquis par le comédien, fringuant et plaisantin. Il est bientôt rejoint par Dominique Pinon, qui va jouer l’humain de la pièce. « C’est mon 4e Shakespeare, j’aime beaucoup son écriture et ça me fait quelque chose de jouer aux côtés du grand Claude Rich ». Ils sont bientôt rejoints par le reste de la troupe pour une photo finish pleine d’allant. Avant que les acteurs de la saison n’entrent une dernière fois en scène pour saluer leur public, avec humilité et respect, et que le rideau ne tombe sur le Théâtre d’Orléans. Rendez-vous en septembre prochain…

Emilie Cuchet 



13 mai 2014  : Le CADO lève le voile sur la saison 2014-2015

Soirée particulière cette année, puisque c’est la dernière présentée par les directeurs mythiques, Loïc Volard et Jean-Claude Houdinière. En janvier prochain, ils passeront le flambeau à Christophe Lidon. 

Tradition immuable. Chaque année au mois de mai, le Cado lève le voile sur la prochaine saison auprès de ses fidèles spectateurs, au Théâtre d’Orléans. En présence d’un parterre d’invités prestigieux, maîtres d’œuvre d’une année théâtrale rimant avec frissons, ravissement et divertissement.


La soirée, d’ores et déjà grandiose, débute par un discours ému des créateurs du Cado, les éternels comparses Loïc Volard et Jean-Claude Houdinière. Un sourire tremblant, un clin d’œil trempé de larmes : « nous avons derrière nous 33 années de présence dans ce beau théâtre d’Orléans, se remémore Loïc Volard. Cela aura été un grand plaisir de concevoir une programmation dans un esprit d’ouverture, de faire connaître toutes les couleurs de l’arc-en-ciel théâtral. Nous avons créé une passerelle de confiance avec les artistes et le public. Le plus formidable, c’est le théâtre qu’on a fait pour vous et avec vous. Nous avons toujours pensé au public ! »

 

C’est la fin d’une histoire, le début d’une autre. Pour succéder à deux maîtres de cérémonie hors-pair, il fallait un homme « au talent et à l’éclectisme incontestables ». C’est le metteur en scène Christophe Lidon qui présidera, à partir de janvier 2015, aux destinées du Cado. Il a co-imaginé cette 27e saison avec ses « mentors », en attendant de voler de ses propres ailes l’an prochain. « Le Cado va renaître, s’exclame Jean-Claude Houdinière. Un jeune, tambour battant, va prendre la relève. Ce qui est réconfortant, c’est qu’il nous ressemble ». Touché par l’honneur qui lui est fait, le futur directeur de la prestigieuse maison prend la parole à son tour : « en venant ici présenter mes spectacles, j’ai appris à partager leur ADN, leur affection, leur enthousiasme, leur amour absolu du théâtre. Ce soir c’est le grand bal, profitez-en ! »

SAISON 2014 - 2015

Nouvelle saison du CADO

L’annonce de la future saison du Cado (Centre national de création d’Orléans) : un moment très attendu par les amoureux du théâtre.

MAG'CENTRE

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Nouvelle saison du Cado

L’annonce de la future saison du Cado (Centre national de création d’Orléans) : un moment très attendu par les amoureux du théâtre.

Présentation de saison au Cado

Chaque année, les abonnés fidèles du Centre de création orléanais reçoivent un beau cadeau, à la veille de l’été. La future saison leur est présentée par le maître des lieux, en présence d’étoiles du théâtre et de comédiens solaires. Un joli parterre de stars comme un avant-goût de la programmation de l’année prochaine, dépaysante et grandiose. Désormais seul capitaine du navire, après le départ à la retraite de Volard et Houdinière, Christophe Lidon préside à cette grand-messe théâtrale pour la première fois en solo. «Cette saison, je l’ai voulue comme un grand voyage, fait de mes coups de cœur, de mes entousiasmes, de mes émotions, raconte l’heureux directeur. Tout ce qui fait que le théâtre remplit ma vie depuis 30 ans, sur l’espace magique qu’est la scène.» En 2015-2016, six spectacles composent la nouvelle saison du Cado, nourrie par «votre présence, votre attente, vos applaudissements ! ». Installé dans un canapé rouge, Lidon fait salon et accueille ses prestigieux invités, un à un, sur les notes de musique du groupe Lavach’.

  

La colère du tigre

Le voyage débute avec un uppercut théâtral, face à face brillant entre Claude Brasseur et Yves Pignot Deux comédiens facétieux et rieurs, venus raconter aux Orléanais une belle aventure dans laquelle ils incarnent avec passion deux grands hommes, Georges Clémenceau et Claude Monet. Deux géants de la politique et des arts à l’amitié inaltérable durant plus de quarante années. «Je suis très heureux de revenir à Orléans, ce sera mon cinquième spectacle ici, sourit Claude Brasseur, impérial sur le plateau orléanais. Le Clémenceau que j’interprète est celui vu et ressenti par l’auteur, Philippe Madral.» Un homme tout en émotion, en sensibilité, au sens de l’honneur et de l’amitié qui dialogue, au soir de sa vie, va s’opposer avec force à son ami de toujours. «Le théâtre n’est pas un documentaire, nous les comédiens, nous ne sommes pas des historiens. Il y a des choses vraies et d’autres inventées dans la pièce, à vous de le découvrir». Et son complice d’enchérir : «nous avons hâte de vous présenter la pièce. A Orléans, l’accueil est toujours chaleureux et extrêmement convivial. Ca n’a été que du bonheur de mettre en scène Angèle à Orléans, l’an dernier». Une ouverture de saison bluffante, avec un spectacle plein d’humanité et de tendresse qui a beaucoup touché les spectateurs à Paris.

  

La colère du tigre. Du 25 septembre au 9 octobre. Mise en scène de Christophe Lidon. Avec Claude Brasseur, Yves Pignot, Sophie Broustal.

Chat en poche

Un petit bijou à l’horizon, une folie de Feydeau à laquelle il est impossible de résister. «C’est ce qu’on a envie de voir au théâtre», s’enflamme le directeur du Cado. «Chat en poche» est la deuxième pièce écrite par Feydeau, œuvre de jeunesse dans laquelle on retrouve tous les ingrédients comiques qui feront sa patte inimitable. Présente sur le plateau, la metteuse en scène Anne-Marie Lazarini parle d’un spectacle drôlissime, jouissif et fascinant : «C’est très surréaliste comme histoire, l’arrivée d’un faux ténor créé un quiproquo qui a une effet boule de neiges et entraîne une succession d’événements en chaîne». A la tête de cette «maison de fous», sur un plateau bancal, Anne-Marie Lazarini s’est entourée d’une troupe de sept comédiens, tribu déjantée et incongrue qui n’a pas fini de faire rire le public.

  

Chat en poche. Du 26 novembre au 9 décembre. Mise en scène d’Anne-Marie Lazarini. Avec Jacques Bondoux, Cédric Colas, Giulia Deline…

Lettre d’une inconnue

Une manipulation amoureuse magistralement interprétée par Sarah Biasini et Frédéric Andrau. Un homme reçoit les lettres d’amour d’une femme mystérieuse, après que celle-ci soit décédée. De cette capiteuse histoire écrite par Stefan Zweig, Christophe Lidon donne à voir au théâtre un amour fou et obsessionnel, déchirant. Transcendé par sa comédienne principale : Sarah Biasini, venue présenter la pièce avec son partenaire. «Sarah a l’art de se consumer sur scène, de se brûler, elle donne tout», témoigne son metteur en scène. Lumineuse et pleine de grâce, la comédienne s’exclame dans un grand sourire  «c’est une pièce sur les sentiments, elle me touche profondément. C’est un amour poussé à l’extrême, jusqu’à s’annihiler». Frédéric Andrau incarne cet auteur qui va peut-être rencontrer la femme de sa vie, bien trop tard : «mon personnage s’adresse à un fantôme. C’est ce qui a de magique dans le théâtre, il permet la rencontre entre le monde des vivants et celui des morts». Un corps à corps rempli de l’art, de l’âme de deux comédiens ardents.

  

Lettre d’une inconnue. Cado. Du 3 au 15 novembre. Mise en scène de Christophe Lidon. Avec Sarah Biasini et Frédéric Andrau.

Novecento

Excusé pour cause de tournage en Asie, André Dussolier ne peut être à Orléans pour défendre la vie de «Novecento». Mais c’est Christophe Lidon qui endosse le rôle, et avec quel maestria ! «Il y a de l’art dans ce spectacle, et un art immense. Autant Claude Brasseur est un acteur de l’ADN, autant André Dussolier est un danseur funambule. Il s’est emparé de ce texte, accompagné par de la musique jazz, avec frénésie. Sa performance d’acteur est proche d’un solo de danseur». La pièce raconte l’histoire d’un enfant né sur un paquebot et qui va y passer sa vie, et de sa rencontre avec la musique. Seul en scène, André Dussolier vogue sur sa virtuosité verbale, au rythme de flots jazzy tumultueux. Un récit bouleversant !

Novecento. Du 15 au 29 janvier 2016. Jeu et mise en scène d’André Dussolier.

Neige noire

Coup de cœur que ce «Neige noire», coup de poing que cette histoire de la vie de Billie Holiday, chanteuse à la trajectoire totalement folle. Cette pépite pleine de larmes dans la voix, est mise en scène par Christine Pouquet qui parle de la chanteuse comme nulle autre. «Billie a eu une vie de misère, complètement cabossée, mais j’ai voulu raconter la lumière dans sa vie. Elle est incarnée par une chanteuse qui a une voix à hérisser les poils et qui chante, danse et joue sur scène.» Dans un duo frémissant avec un chanteur et comédien entre transes, anecdotes rêvées et vrais récits.

Neige noire. Variations sur la vie de Billie Holiday. Du 23 janvier au 5 février 2016. Texte et mise en scène de Christine Pouquet. Avec Samantha Lavital et Rémi Cotta ou Philippe Gouin.

L’impresario de Smyrne

La création maison 2016. Il n’y avait pas eu de Goldoni joué au Cado depuis 1993. Le Molière italien, auteur de la joie et du divertissement, donne lieu à un grand banquet théâtral avec l’incroyable histoire de «L’impresario de Smyrne». Dans la Sérénissime, la Venise flamboyante du 18e siècle, un richissime turc débarque avec une idée folle en tête : monter le plus grand opéra de tous les temps dans sa ville natale. Tout le cercle du spectacle est en effervescence, des divas capricieuses aux palanquins sans talent, et ce petit monde cherche à se faire engager à tout prix quite à se tourner au ridicule… Christophe Lidon a réuni un joyeux casting autour de Bernard Alane et de Catherine Jacob et Catherine Rich, les deux divas hystériques. «J’aime la férocité de mon personnage, avoue Catherine Jacob, mutine. On est en plein bûcher des vanités, entre ironie et provocation. Toutes ces personnes censées être dans l’élégance en viennent à se marcher les uns les sur les autres. Le vernis craque rapidement.» Avec ses décors au faste somptueux et au plafond baroque, son casting haut en couleurs, ses costumes de rêve et son humour féroce, «L’impresario de Smyrne» devrait faire des étincelles

  

http://www.magcentre.fr/75174-brasseur-dussollier-jacob-biasini-parmi-les-tetes-daffiche-de-la-28e-saison-du-cado/

L’impresario de Smyrne. Du 11 au 25 mars 2016. Mise en scène de Christophe Lidon. Avec Bernard Alane, Catherine Rich, Catherine Jacob, Nicolas Vaude, Bernard Malaka.


Salve d’applaudissements. Les spectateurs sont ravis. Le mot de la fin revient à Christophe Lidon : «si le Cado existe, c’est grâce à vous. S’il perdure, ce sera grâce à vous». Pour conclure cette flamboyante soirée, Tom Novembre fait la surprise au public orléanais de venir interpréter son récital, one man show ludique et musical complétement survolté. Encore !

  

SAISON 2015 - 2016

www.cado-orleans.fr

SAISON 2016 - 2017

L'année de la femme et du rire au CADO

jeudi, 19 mai 2016

La présentation de la nouvelle saison du CADO (Centre National de Création Orléans Loiret) a été dévoilée ce mardi à Orléans. Un événement qui, pour 2016-2017, met de grandes héroïnes à l'honneur dans de magnifiques pièces comme Catherine Frot, Romane Boringer, Corinne Touzet, Sarah Biasini ou encore Catherine Jacob.

Objectif : du rire et encore du rire !


Autre grand rendez-vous, Un Fil à la Patte de Feydeau. « Les gens adorent toujours Feydeau, c’est l’esprit français, souligne Christophe Lidon à la barre de cette pièce au rythme infernal. En tant que metteur en scène, j’aime me faire peur : prendre un texte qui impressionne ça oblige à se surpasser. Aussi on prend des armes fatales ! ». Comme Catherine Jacob, Sarah Biasini, Yvan Le Bolloc’h et Dominique Pinon. « Je déplace le spectacle vers la fin des années 1940. L’idée est d’aller vers une comédie à la Billy Wilder, aller dans le ridicule tout en étant sincère, que ça swingue avec du jazz comme colonne vertébrale, que les gens ai envie de danser. Je n’ai jamais abordé ce type de répertoire. Il fallait aussi rencontrer les bonnes personnes avec une couleur d’acteurs pour coloriser ce que j’ai en tête ».


Un petit plus autour d’un Cercle


Après son célèbre rôle d’ajudent-chef dans Une femme d’honneur (TF1), et après avoir silloné la France durant 3 ans avec celui, très lourd, d’Antonietta dans Une journée particulière (adaptation du film d’Ettore Scola), Corinne Touzet remonte sur scène avec Un Nouveau Départ d’Antoine Rault et là encore, mise en scène par Christophe Lidon. Une comédie sociale dans laquelle elle interprète une working girl au côté de Christian Vadim en SDF désemparé et désarmant. « Je voulais arrêter de pleurer, à l’origine je suis clown ! exprime la comédienne. Les rôles à la télé en général se terminent bien, là vous allez être surpris du début surtout ! C’est un univers qui a l’air classique, gentil, mais qui va se retourner… ».


Enfin, place au thème de la famille – ici en l’occurence anglo-saxonne – avec Les Lyons où l’auteur, Nicky Silver, a écrit des choses monstrueuses mais dont on rit. « C’est une écriture très américaine, explique Jean-Luc Moreau, le metteur en scène. Ici personne ne s’épargne. Et Claire Nadeau est drôle tout en assumant la violence du texte ».


À vous maintenant de faire votre choix : les souscriptions d’abonnement CADO et CADO Plus démarrant le 24 mai sur Internet et individuellement dè le 31 mai. À noter cette année un ‘Petit Plus’ pour les abonnés du CADO : « Pour 5 €, les spectateurs peuvent adhérer à un Cercle, histoire de prolonger la magie théâtrale à travers des moments intimes avec la complicité des artistes. Un moment privilégié qui s’accompagnera d’un spectacle surprise gratuit dont le spectateur ne saura rien ». De quoi vivre une nouvelle saison pleines de surprises et d’émotions.


E.B. (Photos Jean François Grossin)


Programmation et résumé des pièces sur www.cado-orleans.fr

  

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La silver theater


Mardi 18h15. Tous les fidèles et amateurs de théâtre étaient là, impatients de découvrir la nouvelle saison du CADO. Salle comble donc, avec plus de 900 personnes. Remplie certes mais avant tout de seniors… Toujours et encore… Force est donc de constater que le théâtre n’arrive toujours pas à attirer les jeunes ! « Tout dépend de la proposition théâtrale qu’on leur fait !, explique Christophe Lidon, directeur du CADO. C’est un phénomène de société et c’est au niveau national. Les 35-45 ans ne viennent pas. Pourquoi ? Prendre un abonnement est plus difficile pour eux car cela nécessite de se projeter un an avant et ils ne peuvent pas. Mais on essaye de rajeunir la programmation : on a fait venir par exemple Alexandra Lamy avec La Vénus au Phacochère et on a eu le public de Chouchou et Loulou ! C’est un travail qui va se faire au fur et à mesure. Mais on compte aussi sur les grands-parents pour transmettre la culture théâtrale à leurs petits-enfants et jouer un rôle de passerelle »

Quoiqu’il en soit, le public était au rendez-vous pour cette 29e édition.  De quoi enthousiasmer son directeur fier de souligner qu’avec

« 50 000 billets vendus en 2015, le CADO fait des envieux. Un succès qui ne serait pas sans l’aide des tutelles : la ville d’Orléans et le Département du Loiret » ! Ceci rappeler, la soirée pouvait commencer. Elle serait rythmée cette année par de délicieux intermèdes musicaux (Barcarolle d’Offenbach, Lakmé de Delibes, La Dame de Pique de Tchaïkovsi notamment) enlevés par deux superbes cantatrices russe et ukrainienne, Elena et Olga, et un anglais, Léo, au piano.


Bohringer, ma muse…


« Une année revigorante pour rire ensemble et partager » a promis Christophe Lidon. De l’évasion et du rêve aussi avec pour ouvrir la saison Les Cavaliers de Joseph Kessel et adapté par Éric Bouvron (2 nominations aux Césars 2016) : « Un théâtre spectaculaire, vivant, assure Gilles Costaz, critique bien connu de l’émission Le Masque et la Plume (France Inter). Avec des acteurs qui changent de personnages toute la soirée, des métamorphoses assez rares où ils produisent tout ». Un spectacle ancestral et moderne à la fois qui promet d’être inoubliable avec une scène qui se transformera en grand plateau des steppes afghanes où va régner un conflit de virilité et une bande son (vent, cavalcades…) comme si on y était !

« Tout le monde pense connaître ce texte mais personne ne l’a lu ou relu !, lance d’emblée Pierre Pradinas metteur en scène de La Cantatrice Chauve. On en connaît que 2 ou 3 scènes, quelques répliques… ». L’occasion sera donc donné ici au public d’approfondir ce grand classique – image de l’absurde – et de (re)décourvir l’immense talent de Romane Bohringer. « Ionesco a pointé la langue de bois, c’est ce qui m’intéresse. L’œuvre a été écrite pendant la guerre froide. Il y une dérive de l’inconséquence alors qu’il se passe des choses importantes à l’extérieur. J’ai mis une dose d’humour et de dérision pour écrire une pièce de connivence. Quant à Romane, c’est une actrice que j’adore, c’est ma muse. Je voulais développer une complicité dans un univers nouveau. Je fais une tentative avec elle ».


Fau et Frot à nouveau


En duplex du Théâtre Antoine à Paris, Michel Fau apparaît ensuite sur un écran 4 par 3 ! L’heure est à la présentation de l’événement de cette nouvelle saison : Fleur de Cactus avec en rôle titre Catherine Frot. Tiens, tiens, Fau et Frot à nouveau ensemble après le succès de Marguerite ! « Je voulais cette pièce, assure le metteur en scène et comédien. Ça fait partie des textes classiques de boulevard à succès : Fleur de Cactus a été créé il y a 50 ans mais ça fonctionne toujours ». Une histoire de mensonges, de quiproquos et de portes qui claquent portée par sa grande amie Catherine Frot : « Un grand rôle déjà interprété par Lauren Bacall à Broadway, Ingrid Bergman, Sophie Desmarets… on a eu envie de jouer cette pièce, une vraie comédie de théâtre à l’ancienne. Une machine infernale qui fait rire. Quelque chose de délirant et de poétique comme Jacques Tati ».

30 janvier 2017 : spectacle surprise pour les Abonnés du Cercle ...

 "L'indigent philosophe" de Marivaux, avec Claude Brasseur, dans la salle de l'Institut